« Il y a environ un à deux gestes antichrétiens par jour en France et il faut une cathédrale qui brûle pour commencer à en parler », fait remarquer à raison Michel Onfray.
Le philosophe normand fait preuve d’une honnêteté intellectuelle qui l’honore.
Vous serez d’accord avec moi que l’on ne peut pas en dire autant des responsables politiques !
Quand une mosquée est visée, c’est un crime contre les musulmans.
En revanche, quand c’est une église qui est prise pour cible, c’est un acte contre le patrimoine, ou, tout au plus, un « acte antireligieux ».
Souvenez-vous que quand Notre-Dame de Paris a brûlé, Emmanuel Macron n’a pas eu un mot pour la communauté catholique !
« Le mot catholique n’est pas un gros mot », avait alors regretté l’archevêque de Paris, Mgr Aupetit.
« Les chrétiens se sont sentis un peu blessés. Pas même un tout petit mot de compassion? On l’aurait fait pour les juifs ou les musulmans, j’en suis persuadé », avait-il insisté.
Quand la cathédrale de Nantes a brûlé, certains se sont même empressés de minimiser la chose en disant qu’il n’y avait pas mort d’homme et que c’étaient seulement des pierres !
Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » récurrent ?
Tout simplement, parce que certains sont déterminés à liquider l’héritage chrétien de notre pays.
Nos églises rappellent que la France est une terre chrétienne ; pour ces gens-là leur seule présence est donc insupportable.
Ils préfèrent qu’elles deviennent des boites de nuit, des restaurants, des mosquées, voire qu’elles soient carrément incendiées.
Comme le dit Michel Onfray, il y a aujourd’hui en France une destruction de nos racines chrétiennes.
Permettez-moi de vous poser une question simple : « si vous et moi qui sommes chrétiens ne réagissons pas, qui le fera ? »
Rassurez-vous, je ne vous demande de monter la garde devant chaque église 24h/24, 7/7.
Je sais bien qu’une telle chose est impossible.
Ce que je vous demande, c’est de faire un geste pour m’aider à alerter et mobiliser les Français comme nous l’avons fait ensemble, avec succès, à l’occasion de la reconstruction de Notre-Dame de Paris.
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